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La Chronique
TOASTMASTERS


Une autre exclusivité de votre
Chambre de commerce de Lévis !
 
 
Vous trouverez dans cette section des conseils et des trucs pour vous aider à mieux performer lors de vos présentations orales, allant de la simple entrevue à la conférence à large public !
 
POUR EN SAVOIR DAVANTAGE SUR LE CLUB TOASTMASTERS, 
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http://www.cclevis.com/Html/fr/clubtoastmasters.html


Voici la Chronique Toastmasters de ce mois-ci : 


LIENS UTILES AUX DÉVELOPPEMENTS EN COMMUNICATIONS ET LEADERSHIP
Par Léonce Boudreau, CAB, LAB, membre du Club Toastmasters de Lévis, avril 2012

 

Les qualités d’un bon orateur se développent et une multitude d’outils sont à notre disposition pour nous améliorer, mais il faut les trouver. Voici des liens internet permettant de mettre la main sur quelques uns de ceux-ci :

Pour suivre son cheminement Toastmasters tant le volet communication que celui du leadership (à télécharger).
http://www.toastmastersdistrict61.org/fra/members/edtrack.htm

Pour s’abonner à un bulletin afin de connaître les trucs de J. A. Gamache, champion à la troisième position du concours de discours de Toastmasters International en 2001.
http://www.jagamache.com/fr/tm/newsletter.php

Pour recevoir un bulletin hebdomadaire «Communicateurs Efficaces» traitant de différents aspects liés aux communications.
http://cpositif.fileburst.com/comeff/comeff.html

Pour recevoir une information (sollicitation) sur différentes publications parfois gratuites ou payantes concernant des sujets propres à la croissance personnelle et autres.
http://www.club-positif.com/fr/inscription/index.html

Pour s’abonner à un journal électronique d’un portail qui se qualifie de «portail du succès, du leadership et de la
réussite»
http://www.ressourcespro.com/

Pour réaliser une inscription au blogue «Conversation Papillon» afin d’accéder à une foule de ressources en lien avec les conférences et la formation.
http://www.conversationpapillon.com/fr/index.html

Pour s’inscrire gratuitement au «Bulletin du Succès» pour recevoir des idées, des trucs et des conseils hebdomadaires pour apprendre comment obtenir des «RÉSULTATS PAR L'ACTION !»
http://www.patrickleroux.com/




UNE BONNE RECHERCHE DOCUMENTAIRE
par Louis-Gérard Frégeau, membre du club Toastmasters Chambre de commerce de Lévis, novembre 2011


Avec cette troisième chronique de l'année 2011-2012, je désire vous révéler quelques secrets d'une bonne recherche documentaire. C'est, pour un Toastmaster, une activité importante dans la préparation d'un discours.

À première vue, cette activité apparaît être facile à réaliser. L'on ouvre son fureteur internet (Internet Explorer, Firefox, Google Chrome ou Opera,  par exemple) et l'on inscrit quelques mots clés dans la case recherche (celle qui a une petit loupe à gauche) et l'on attend les résultats. Vous êtes tombés dans le piège. La plupart du temps les liens que vous obtenez sont inutiles. Ils vous renvoient généralement à des sites publicitaires vantant l'importance de faire affaire avec telle ou telle compagnie.  Et ce quand il ne vous recommande pas tous simplement à des sites dits érotiques.

L'exercice le plus représentatif que je puisse vous suggérer est de faire une recherche, non pas avec le mots « sexe », vous connaissez déjà tous le type de lien que l'on obtient. Soyons sérieux! Plutôt avec le mot « sexualité ». C'est déjà mieux. L'on vous renvoie généralement à des sites de référence pour traiter des problèmes d'ordre émotif. Déjà plus pertinents comme source d'information pour prononcer un discours, mais devant les 5 millions de liens obtenu en 0.08 seconde, vous vous questionnez sur le moyen de mieux filtrer les liens afin d'obtenir des liens vers des articles qui vous permettront de préparer votre discours. Que faire?

Premièrement vous pouvez changer de moteur de recherche. Dans la case recherche, à tous le moins dans Firefox, il y a moyen de changer le moteur de recherche. Généralement vous pouvez, au minimum, choisir entre Google, Yahoo et Bing. Essayez les et tirez vos conclusions. Pour ma part cette stratégie ne me convient pas. Aussi, je me rends directement sur Google (www.google.ca) et je demande Google Scholar. Refaite l'essaie avec le même mots et là vous obtenez des articles sur le sujet qui vous intéressait. Oui, je vous entends de mon bureau critiqué : ouais, ce sont des articles pour les universitaires.

Bon, revenez sur le site de Google, faites une recherche avec n'importe quels mots et descendez la liste jusqu'au bas de la page. Dans le bas de page, il y a l'hyperlien « recherche avancée ». Vous obtiendrez un formulaire qui vous permettra de raffiner votre recherche. Essayer pour voir. Même avec le mot « sexe » vous obtenez des liens plus pertinents pour un discours chez les Toastmaster comme un lien pour une publication de Statistique Canada.

En conclusion, pour faire une bonne recherche, il faut aussi savoir utiliser les outils qui sont mis à notre disposition.
 


 

LE TEMPS DE PRÉPARATION D'UN DISCOURS
par Louis-Gérard Frégeau, membre du club Toastmasters Chambre de commerce de Lévis, septembre 2011


 
Pour cette seconde chronique de l'année 2011-2012, j'ai pensé répondre à la question que tout le monde se pose, mais n'ose jamais demander : ça prend combien de temps pour préparer un bon discours?

La réponse est entre 5 minutes et quelques heures. Le temps de préparation est fonction de la maîtrise par l'orateur du sujet qu'il veut présenter.


Préparer un discours en 5 minutes

Je tiens à vous mettre en garde dès maintenant, il n'est pas toujours possible de ne consacrer que 5 minutes à un discours. Il y a des conditions préalables.

La première est que le discours se doit d'être court. Moins de 15 minutes et en réalité plus près de 5 minutes. Le premier discours qu'est appelé à faire un nouveau membre Toastmasters est un discours d'une longueur de 4 à 6 minutes. Et croyez-le ou non, il est assez fréquent que le temps soit dépassé. Les discours le plus difficiles réaliser sont ceux d'une longueur de 10 à 12 minutes. Comment expliquer ce résultat?

En décortiquant le premier discours d'un nouveau membre Toastmasters, le brise-glace, nous obtiendrons très certainement des éléments de réponse. Un brise-glace est un discours d'une longueur de 4 à 6 minutes pendant lequel l'orateur parle de lui. Il nous raconte son enfance, les évènements qui l'ont conduit à mener la carrière, ce qu'il espère réaliser d'ici la fin de ses jours. L'orateur se retrouve donc à puiser dans une banque d'information, sa vie, qu'il maîtrise en règle générale parfaitement bien. La plus grande difficulté qu'un Toastmasters débutant rencontre est de limiter la quantité d'information. Mais en appliquant une règle simple qui est : qu'est-ce que je veux que les auditeurs retiennent de mon discours, l'orateur apprivoise assez rapidement la technique de sélection des informations.

Lorsque l'orateur ne peut puiser à travers une basse d'information très bien maîtrisée comme sa vie, l'objectif de ne consacrer que 5 minutes pour préparer un discours se doit d'être abandonné.


Préparer un discours en quelques heures

L'une des clés pour préparer avec succès un discours en 5 minutes est de se concentrer sur ce que l'on veut que notre auditoire retienne. Pour la technique longue cette clé demeure valable. La différence est dans la méthode utilisé pour décomposer l'objectif que l'on veut atteindre.

Il est fortement recommandé, lors de la préparation d'un discours ou de la rédaction d'une communiqué écrit d'utiliser la technique des cartes mentales.

La technique classique nous invite à préparer une introduction, faire un développement puis écrire la conclusion. Il existe aussi un technique que j'appellerai la technique à rebours qui consiste à écrire la conclusion puis faire l'introduction et finalement le développement des points introduit. Ces techniques qui ont démontré leur efficacité ne sont pas toujours efficientes. Il arrive assez souvent que l'on doive réécrire la conclusion parce qu'en faisant le développement l'on a trouvé des éléments plus pertinents à présenter.  Ces ce qu'évite de faire une carte mental ou « mind mapping » en anglais.

Aussi je vous invite à soit faire une recherche sur internet pour en connaître plus sur les cartes mentales ou encore à venir vous joindre au Club Toastmasters de la Chambre de commerce de Lévis et nous vous aiderons à maîtriser cette technique.

 


 

UN PIÈGE À ÉVITER AU MOMENT DE LIVRER UN DISCOURS
par Louis-Gérard Frégeau, membre du club Toastmasters Chambre de commerce de Lévis, août 2011

 

Cette chronique annonce le retour des activités de club Toastmasters CCLévis. Aussi, j'ai pensé que c'était un moment des plus opportun de revoir une des bases d'un bon discours qui est de l'adapter à l'auditoire qui le recevra.


Pour bien saisir l'importance de ce point, revoyez quelques discours d'un politicien. De préférence retracez ceux d'un politicien que vous n'aimez pas. La technique qu'il utilise devient plus évidente parce que comme observateur votre tendance à renforcer chacun de ses propos diminue. Que constatez-vous? Que ce dernier adapte ses discours en fonction de son auditoire. Ainsi, il sera plus conciliant devant une assemblée non partisane. Il minimisera, devant cette assemblée, les impacts perçus négatifs d'une politique qu'il propose. À l'inverse, devant une assemblée partisane, il insistera beaucoup sur les qualités de la même politique.


Cette mise en contexte n'est en fait qu'un des pièges que peut rencontrer un orateur. L'ensemble des pièges peut facilement être trouvé en se posant deux questions. La première est : est-ce que je désire faire un discours ou une présentation? La seconde est : qui sont les gens qui seront devant moi?


Est-ce que je désire faire un discours?

Se poser la question peut sembler trivial. Cependant, la situation que l'on rencontre le plus fréquemment est celle où l'on se doit de présenter les résultats des travaux de notre équipe devant le reste des membres du bureau ou devant un conseil d'administration. La gêne s'empare de nous et l'on désirerait être ailleurs que debout à l'une des extrémités de la salle de réunion. En être conscient est déjà un bon truc pour combattre la gêne. Pour aller plus loin, des exercices au sein d'un groupe Toastmasters sont fortement recommandés.

 

Qui sera devant nous?

Il est important de bien connaître son auditoire avant de se présenter. J'ai déjà assisté à une conférence où l'orateur se conservait quelques diapositives grivoises à sortir, sachant que l'assistance était composée uniquement d'homme de métier. Il est vrai que c'était dans le temps où l'on acceptait que dans les aires de travail quelques pin-up viennent compléter la décoration.


Je pense que cette mise en situation est assez descriptive pour que vous compreniez qu'on ne peut pas se présenter devant tous les publics en n'utilisant qu'un seul discours. Pour savoir comment adapter son discours à son public, je vous recommande encore une fois de participer aux rencontres de votre club Toastmasters CCLévis.

 



8 TRUCS POUR GARDER VOTRE RÉUNION COURTE
par Mario St-Hilaire, VP Relations publiques, Toastmasters Chambre de commerce de Lévis, juillet 2011



1. Programmez-la à une mauvaise heure. Par exemple : juste avant l'heure du lunch, dîner ou juste avant l'heure de fermeture des bureaux.


2. Restez debout. Les réunions les plus courtes se tiennent debout ! Les sièges, surtout confortables, invitent à la discussion.  Ne pas s'asseoir pour une réunion lui donne un caractère d'urgence, l'inconfort fait faire du bon travail en un temps étonnamment court ! Rangez les chaises et, donnez l'exemple, en restant debout vous-même. Le caractère d'urgence imprimé à la réunion dépendra du ton que vous lui donnerez.


3. Commencez par un point facile. En démarrant une réunion par un point difficile ou délicat, vous risqueriez de créer un climat de tension et d'émotions négatives qui rendraient même les points suivants - plus faciles - difficiles à traiter.

Si, au contraire, vous commencez par un point positif, l'ambiance et les sentiments positifs faciliteront les choses et créeront une plate-forme de départ plus favorable pour les points difficiles.


4. Gardez la conscience du temps qui passe. Installez une grosse horloge visible par tous. Demandez à tous ceux qui ont un chronomètre sur leur montre de le régler sur une heure fixe. Donnez à chacun la parole pendant 10', chronométrez, puis faites sonner la clochette. Vous devez être impitoyable.

Nous avons vu des organisateurs installer un feu tricolore sur le podium :
vert = vous pouvez parler ;
jaune = attention, la fin de votre temps de parole approche ;
rouge = stop !


5. N'invitez pas les problèmes ! Ne faites pas participer les gens qui ont la réputation de tout discuter pendant des heures. Vous pouvez parfaitement vous passer de leur influence négative. Si vous ne pouvez pas faire autrement, dites-leur clairement que s'ils ne respectent pas les règles, ils ne seront plus invités !


6. Laissez quelque chose pour la prochaine fois. On ne peut pas toujours traiter tous les points prévus, lors d'une réunion. Si cela devient trop long, remettez à la réunion suivante. Traitez seulement  le plus important et le plus urgent. Encouragez le positif.


7. Chaque personne qui soulève un problème doit aussi apporter une recommandation. Cela vous permet de garder le climat de la réunion plus positif !


8. Évitez d'accepter la discussion sur des sujets  qui ne sont pas d'intérêt général.   Proposez de les traiter en petit comité.



Copyright: ©2009-162 
www.communicateurs-efficaces.com. Reproduction autorisée.

 



COMMENT ANNONCER UNE MAUVAISE NOUVELLE
par Mario St-Hilaire, VP Relations publiques, Toastmasters Chambre de commerce de Lévis, juin 2011

 

Personne n'aime annoncer une mauvaise nouvelle. Même si  vous n'en êtes pas directement responsable, les sentiments  négatifs rejailliront sur vous.


Voici comment minimiser cet impact négatif :

1. Donnez toute l'information d'un coup ! Si vous dites à quelqu'un que vous avez une mauvaise nouvelle à lui annoncer, et que vous ne lui en donniez qu'un petit bout en lui promettant le reste pour  "plus tard",vous prolongez son anxiété et vous ouvrez les portes à des "spéculations dangereuses".

2. Allez immédiatement à l'essentiel. Donnez l'information en gros et entrez dans les détails après. N'essayez pas d'arrondir les angles, de glisser la mauvaise nouvelle entre de bonnes. De plus, cela a le mérite de la clarté.

3. Ne vous justifiez pas. Ne perdez pas de temps à expliquer que ce n'est pas de votre faute, ou qui en est responsable et pourquoi.  Si ce n'est pas de votre faute, cela se saura assez vite !
 
4. Préparez-vous. Avant d'aller annoncer la mauvaise nouvelle, réfléchissez à ce qui peut être fait pour arranger la situation. Offrez des possibilités pour s'en sortir ! Si une solution  est en vue, l'impact de la mauvaise nouvelle sera diminué.

 5. Écoutez activement. Laissez la personne exprimer son mécontentement.  Notez ce qu'elle vous dit et marquez votre écoute par des  "Oui, je comprends, d'accord".

 

Copyright: ©2009-162 www.communicateurs-efficaces.com. Reproduction autorisée.



COMMENT RÉDIGER FACILEMENT RAPPORTS ET MÉMOS
par Mario St-Hilaire, VP Relations publiques, Toastmasters Chambre de commerce de Lévis, mai 2011

 

**Rendez vos rapports plus faciles à lire**

Les rapports un peu longs ne sont que très rarement lus en entier. Au-delà de 2 ou 3 pages, vous devez tout faire pour les rendre plus faciles à lire, à comprendre et à utiliser. Dans ce cas, vous devez organiser vos rapports de la manière suivante :

1. Faites une page de couverture

Elle va résumer l'essentiel du rapport, c'est-à-dire son objectif, les points clés, les éléments essentiels de la conclusion et les recommandations.

2. Commencez par un résumé des points principaux ou par un plan

Le corps de votre document contiendra le développement des points principaux ainsi que le chemin qui a mené aux conclusions et l'argumentation logique qui justifie les recommandations.

3. Pensez aux annexes

La troisième partie indiquera l'origine des informations, les références, les sources et la bibliographie.


**Si vous devez écrire des rapports courts et répétitifs**

Créez un formulaire standard, des check-lists ou des listes avec des cases à cocher. Laissez de la place en fin de page pour vos commentaires ou vos observations. Vous gagnerez du temps et votre destinataire saura  immédiatement où trouver l'information qui l'intéresse.


**Rédiger un mémo efficace : les 3 étapes à suivre**

1. Trouvez l'idée principale

Faites un brouillon dans lequel vous jetez en vrac vos idées. Puis, fermez les yeux et tentez de répondre en une phrase à la question suivante : "Qu'est-ce que je veux dire ?". Répondez : "Je voudrais...".

Je voudrais que votre banque finance ce projet.
Je voudrais que l'on fasse un crédit plus long sur ce produit.
Je voudrais que l'on remplace cette vieille machine par le dernier modèle sorti.
Soulignez chaque phrase qui correspond à cette idée. Ce sont les lignes de force de votre mémo.

2. Répondez aux besoins du lecteur

Votre destinataire se pose 3 questions :
"Pourquoi devrais-je lire ceci ?"
"À quels problèmes personnels répond ce mémo ?"
"Comment y répondre ?"

Réfléchissez au moyen de présenter votre idée principale, en répondant à ces 3 questions.

3. Faites une conclusion efficace

La conclusion est votre dernière chance de convaincre. Elle restera dans l'esprit du lecteur. Suivez ce plan :

A. Montrez votre bonne foi. C'est ce dont le lecteur se souviendra.

B. Dites une seule chose importante. Par exemple : "L'achat de cette machine pourrait nous faire économiser 7 000 dollars au cours des 3 prochaines années."

C. Rappelez à votre lecteur ce qu'il devrait conclure de votre mémo et ce qu'il devrait faire, après l'avoir lu.



**Les 4 situations où il ne faut jamais écrire de mémo**

Avant d'écrire un mémo, souvenez-vous que les écrits restent des mois, même des années après avoir été écrits !

Les mémos sont adaptés pour :

 - Annoncer une bonne nouvelle, féliciter quelqu'un, ou lui confirmer une promotion.
 - Transmettre une information.
 - Demander une promotion ou une augmentation (laisse une trace).
 - Confirmer une information.

Mais ils ne sont pas du tout adaptés pour :

- Vous plaindre. Si le département voisin (ou quelqu'un) crée un problème, considérez les risques que vous prenez d'entamer sérieusement les relations avec votre entourage (même des années plus tard !). Souvent, il vaut mieux discuter du problème face à face !
- Annoncer une mauvaise nouvelle. Les mots écrits ont plus d'impact et ont tendance à provoquer une réaction exagérée, sans que vous puissiez vous en rendre compte rapidement. Mieux vaut le faire verbalement et contrôler ainsi la situation.
- Accuser ou menacer.  Un mémo peut vous suivre toute votre vie !
- Critiquer.  Si vous êtes obligé de le faire, soyez très spécifique et excluez toute attaque personnelle.


Bonne rédaction !
 

 


Voici les chroniques antérieures  


COMMENT RÉDIGER UN DISCOURS
par Stéphane Munnier, membre Toastmasters, avril 2011

 

Vous ne pouvez pas exceller dans la présentation en public sans un bon discours.

Si l'on vous demande de faire un discours ou si cela est exigé par votre travail ou votre école, vous savez, lorsque vous vous levez pour faire votre présentation, que vous allez avoir un résumé et un contenu bien organisés pour y arriver et impressionner ceux qui vous écoutent. Quelquefois, la peur d'une proche prise parole vient de ce blocage d'écrivain qui a lieu lorsque vous devez rédiger un bon discours.

Écrire un discours n'est pas exactement la même chose qu'écrire un devoir de fin de trimestre ou un rapport. La raison en est simple. Ce que vous « écrivez » actuellement n'est pas destiné à être lu, mais sera écouté. Vous ne devez pas vous inquiéter de l'orthographe ou des autres conventions d'écriture sur le papier parce qu'il pourrait ne jamais être lu par quelqu'un d'autre.

Les orateurs expérimentés écrivent leurs discours sous forme d'un résumé basé sur une structure définie puis ils enlèvent le détail de la structure. Le détail est le contenu et la substance du discours qui justifie la valeur de votre discours. Il peut inclure des cotations, des faits, des références historiques, des statistiques scientifiques, tout ce dont vous avez besoin pour étayer le thème de votre discours.

La manière dont vous organisez votre discours peut être déterminée par le type de discours dont il s'agit. Ce type de discours peut être défini par ce que vous espérez accomplir. Donc, un discours peut être conçu pour convaincre, vendre, amuser ou informer. Un discours peut être une combinaison de ces différentes formes. Mais vous devriez définir ce que vous espérez comme résultat, ainsi vous saurez si vous avez atteint vos objectifs aussitôt que le discours sera rédigé. Avoir ce but principal en tête aide dans la manière dont vous organisez votre discours.

La structure d'un bon discours est semblable à celle d'un journal. Mais exposez chaque section et prévoyez votre temps en conséquence avant même d'écrire le discours. Les différentes parties sont l'introduction, l'ouverture, l'introduction personnelle, l'énoncé du « problème », trois à cinq points pour le développement du discours, le résumé et la conclusion ou l'appel à l'action qui dépend de l'objectif de votre discours.

Pour l'ouverture, il est bien d'utiliser quelque chose qui amène le public vers vous. Il est bien de les saluer chaleureusement et de rechercher une salutation en réponse. Quelques anecdotes sur des bruits de couloir ou même la météo peuvent mettre le discours sur les rails.

Donnez ensuite quelques informations personnelles, mais assurez-vous que ce que vous dites soit en rapport avec le fait que vous soyez celui qui est là pour faire ce discours. Gardez chaque aspect de la présentation en relation avec le thème central.

L'énoncé du problème peut être libellé sous forme de question. Un bon discours est comme une bonne histoire parce que vous devez créer un problème et alors le résoudre. Si vous allez discuter des astuces pour utiliser Microsoft Powerpoint, commencez par parler des difficultés à utiliser le logiciel pour des illustrations et des catastrophes qui ont été causées par ce manque de compréhension. Gardez autant que possible un rapport entre le problème et vos auditeurs. Ensuite, passez directement à la présentation du développement de votre travail de manière organisée. Assurez-vous d'avoir trois à cinq points solides.

La conclusion est souvent un résumé de ce qui a été dit. Il est également bon de conclure sur une note d'humour. Mais vous pourriez également utiliser le résumé final de votre discours pour tout appel à l'action que vous avez en tête pour ce public. S'ils ont aimé votre discours, ils voudront savoir quelle suite y donner. Remerciez-les pour le temps qu'ils vous ont accordé et concluez. Mais restez dans les environs parce que si votre discours était bon, vous pourriez avoir à répondre à des questions ou des gens voudront vous parler de choses auxquelles ils ont pensé par la suite. Et si cela arrive, vous savez alors de manière certaine que vous avez fait du bon travail.


 


COMMENT FAIRE UNE BONNE PREMIÈRE IMPRESSION

par J.A. Gamache Champion 2001, membre Toastmasters, mars 2011


 
La façon dont vous marchez, votre posture et l'expression de votre visage sont autant de messages non verbaux qui trahissent votre état d'esprit. Prenez la décision d'envoyer les bons messages afin de donner une bonne première impression à chaque fois que vous parlerez en public.

Lorsque vous marchez vers le podium, avant même d'avoir prononcé le premier mot, votre auditoire a déjà reçu plusieurs messages non verbaux. La première impression qu'on aura de vous sera basé sur de ces informations. Cette première impression est importante parce que l'auditoire a besoin de vous sentir en contrôle pour donner de la crédibilité à votre message. Si vous ne projetez pas l'image de l'orateur sûr de lui, ce sera difficile de vous faire confiance. Sans le vouloir, vous installez un doute dans l'esprit de ceux qui vous écoutent.

Est-ce catastrophique si on ne fait pas une bonne première impression? Non. Vous pourrez toujours vous reprendre. Cependant, vous devrez travailler plus fort pour rassurer l'auditoire que malgré les apparences vous êtes une source crédible d'informations.

Voici un truc pour faire une " entrée en scène " qui, en apparence, transpire la confiance en soi.

1- LA FAÇON DONT VOUS MARCHEZ
Observez les gens en contrôle d'eux-mêmes. Ils marchent d'un pas assuré et rapide. Décidez d'envoyer le même message. Lorsqu'on annonce votre nom, ayez une démarche qui dit : " Je suis sûr de moi " ... malgré que vous ayez l'envie de vous enfuir en courant!

2- VOTRE POSTURE
Tenez vous droit. Soyez solide sur vos jambes. Bombez le torse afin de bien respirer. Cette posture envoie le message que vous êtes calme et ce, même si vous tremblez de nervosité !

3- L'EXPRESSION DE VOTRE VISAGE
Ayez le sourire! En marchant vers le podium, gardez la tête haute. Juste avant de parler, prenez une grande inspiration. Ça vous calmera. Ne parlez pas tout de suite! Prenez le temps de regarder tout l'auditoire. Cette pause silencieuse envoie le message suivant : " Je suis content d'être ici! " ... même si en réalité vous vous dites : " Dans quelle galère me suis-je embarqué! "

Pratiquez chez vous votre " entrée en scène ". Soyez attentif à votre façon de marcher, à votre posture, à l'expression de votre visage et vous ferez une bonne première impression à chaque fois!

Bon discours!
Cette reproduction a été autorisée par J.A. Gamache, conférencier international. Pour vous abonner à son magazine électronique GRATUIT ou pour en savoir plus sur ses présentations, visitez : http://www.jagamache.com.

 


Pour que vos gestes soient bien vus de tout votre auditoire
par J.A. Gamache, membre Toastmasters, février 2011

 
Il arrive souvent que plusieurs membres de l'auditoire aient de la difficulté à voir vos gestes durant un discours.  Rendez-leur service. Faites des gestes amples partant du torse en montant!
 
Le langage non verbal est une partie importante de toute présentation devant un auditoire. Vos gestes donnent du support et ajoutent de la clarté à votre message. Ils font même partie du message! Vos gestes ajoutent la dimension visuelle aux mots que vous avez choisis. Il importe donc de s'assurer que tous les membres de votre auditoire voient facilement ce langage non verbal.
 
Voici un truc pour être certain que vos gestes soient facilement vus par tout votre auditoire : Faites des gestes amples partant du torse en montant! Pourquoi en partant du torse en montant? Parce que les gestes plus bas que votre torse passent souvent inaperçus.
 
Imaginez que vous donnez un discours devant 200 personnes assises. Ou pire encore, vous n'êtes pas sur un plancher surélevé et ces 200 personnes sont autour de tables rondes puisque vous parlez après un repas. Les membres de l'auditoire ne voient que ce qui dépasse la tête des autres auditeurs. Pour tous ces gens, vous n'existez que du torse en montant!
 
De plus, lorsque vos gestes sont trop subtils, on risque de ne pas les voir. Devant de grands auditoires vous êtes minuscule pour les gens au fond de la salle! Parfois vous êtes même hors foyer s'ils sont myopes! Non seulement vos gestes doivent être du torse en montant mais ils doivent être amples.
 
Le jour où j'ai compris comment il peut être difficile d'être bien vu par son auditoire, j'ai changé ma façon de bouger. Au début, je me sentais mal à l'aise de faire des gestes aussi peu naturels mais rapidement j'ai trouvé une façon de les faire qui collait à ma personnalité.
 
Lors de votre prochain discours, tenez compte des gens qui ont de la difficulté à vous voir. Faites des gestes amples partant de votre torse en montant! C'est une habitude à prendre pour vous assurer que vos gestes soient bien vus par tout votre auditoire.

Bon discours!

 



Anticipez les réactions possibles de l'auditoire
Par J. A. Gamache, membre Toastmasters, janvier 2011
 
 
Lorsque vous préparez votre message, répondez à la question  suivante: Quelles sont les différentes façons dont  l'auditoire pourrait réagir? La réponse pourrait vous éviter  la surprise de voir des réactions de foule inattendues.

Un jour, j'animais une fête de bureau pour célébrer Noël.  Pour égayer la soirée, les organisateurs avaient prévu une  activité surprise impliquant la haute direction de la  compagnie. Ils voulaient costumer les directeurs pour qu'ils  personnifient un groupe « disco » des années 80. En plus, ils devraient faire semblant de chanter sur certains grands  succès de l'époque.

Tout le monde savait que les directeurs ne seraient pas offusqués mais que certains d'entre eux essayeraient de se défiler. Pour contourner ce problème, un faux tirage a été mis sur pied.

Comme il y aurait de toute façon un tirage de plusieurs cadeaux, il a été convenu que l'on noterait les numéros de billets ayant été remis à la haute direction et que ce seraient ces numéros que l'on annoncerait en premier.

L'activité a eu un succès monstre! Les directeurs, croyant avoir gagné un cadeau, se sont approchés. Pris au piège, ils ont joué le jeu en donnant une performance qui électrisa tous les employés.

Lorsqu'est venu le temps du vrai tirage, j'annonçais les numéros gagnants mais PERSONNE ne s'approchait pour réclamer son prix. Pourtant, il ne pouvait y avoir autant d'absents. Il a fallu plusieurs minutes avant de comprendre que les employés craignaient de se faire jouer le même tour que leurs patrons.

Les directeurs ont vraiment dû insister et promettre qu'il n'y avait pas d'attrape avant que l'on vienne chercher un premier cadeau. Avoir anticipé la crainte des employés, il aurait été facile d'inverser les activités en terminant la remise de prix par le faux tirage. Nous aurions évité toute cette confusion et le long temps d'attente qui ont nui à l'ambiance de la fête.

La prochaine fois que vous préparez un discours ou une participation avec l'auditoire essayez d'anticiper les différentes réactions de l'auditoire. C'est une bonne habitude à développer qui pourrait vous éviter bien des surprises.

Bon discours!

 
Comment diminuer votre stress juste avant de prendre la parole
Par J. A. Gamache, membre Toastmasters, novembre 2010

 
Il arrive parfois que vous soyez assis à une table d'honneur et que vous parliez à la fin d'un repas. Comment faire pour se détendre tout en étant vu par l'auditoire? Voici trois façons simples de diminuer votre stress dans ce genre de situation.

1- TRACEZ PLUSIEURS CHIFFRES « 8 » BIEN PROPORTIONNÉS

Ce truc me vient de Laurent Duperval (www.duperval.com), un excellent formateur. Avant une allocution, il donne l'impression de noter quelques idées mais en fait il prend le temps de dessiner discrètement de beaux chiffres 8. Pourquoi? Parce que pour écrire un chiffre 8 avec de belles boucles rondes, il faut vous détendre. Autrement le chiffre n'est pas bien proportionné. Cet exercice demande de la concentration. Ce qui est très apaisant.

2- PRENEZ QUELQUES RESPIRATIONS PROFONDES

Avez-vous remarqué que vous avez le souffle court lorsque vous êtes nerveux? En prenant le temps de bien remplir vos poumons, vous pourriez vous détendre avant de prendre la parole. Personnellement, pour relaxer, je prends une dizaine de respirations profondes en respectant le ratio: 1-4-2. Par exemple, disons que j'inspire en comptant jusqu'à 3, je garde mon souffle en comptant de 1 à 12 (soit 4 fois 3) et j'expire jusqu'au compte de 6 (2 fois 3). En consommant plus d'oxygène, vous arriverez peut-être à vous calmer.

3- CONCENTREZ-VOUS SUR LES BÉNÉFICES DU DISCOURS

Souvent lorsque vous êtes angoissé, votre attention se porte sur les symptômes de votre stress comme les mains moites, le coeur qui bat rapidement, etc., ce qui ne fait qu'amplifier votre malaise. Au lieu de vous concentrer sur votre peur et sur les scénarios catastrophes qui pourraient vous arriver, pensez plutôt aux raisons pour lesquelles il est important que l'on entende votre message. En déplaçant le centre de votre attention vers votre auditoire, vous risquez d'être moins stressé. Essayez les trois techniques mentionnées plus haut la prochaine fois que vous ne pourrez pas vous retirer pour vous détendre avant de parler devant un groupe. Tracez discrètement plusieurs chiffres 8 bien proportionnés, prenez quelques respirations profondes et concentrez-vous sur les bénéfices qu'apporte votre discours. Vous serez étonné de l'efficacité de ces méthodes toutes simples.

Bon discours! 
 
 


Diminuer sa nervosité à parler en public
Par J. A. Gamache, membre Toastmasters, octobre 2010


Un des meilleurs trucs que je connaisse pour diminuer ma nervosité lorsque j'ai à parler en public m'est venu du monde du sport. Il s'agit de la visualisation.

Un jour j'ai vu une entrevue à la télé où une championne  olympique de ski relatait qu'un des facteurs les plus  déterminants de sa victoire était sa préparation mentale. Elle disait qu'avant de dormir la veille de la compétition, elle visualisait toute sa descente. Elle repassait dans son esprit  toutes les bosses et toutes les courbes du parcours. Elle se  voyait réussir chaque mouvement avec aisance.

À la toute fin de sa visualisation, elle se voyait même monter sur le podium pour recevoir sa médaille d'or. C'est ce qui lui est arrivé. J'ai appris à visualiser lorsque j'ai fait moi-même de la compétition dans les concours de discours de Toastmasters.

Quelques années avant de participer à la finale internationale aux Etats-Unis, je me suis rendu à une de leur convention. Je me suis faufilé dans la salle de concours lorsqu'il n'y avait personne et je suis monté sur scène. Devant 2000 chaises vides, je me suis visualisé parlant avec assurance à ce grand auditoire. Par la suite, j'ai visualisé cette scène encore et encore. Je me voyais même tenir mon trophée dans mes bras. J'imaginais ce que je dirais comme discours de remerciement à titre de champion du monde.

Quelques années plus tard, lorsque je me suis qualifié comme finaliste international, afin de rendre ma visualisation  encore plus réelle, j'ai fait une répétition avec l'aide des membres de mon club Toastmasters ! Un membre jouait le rôle du président international de Toastmasters annonçant le nom du grand champion : J.A. Gamache !!!

Finalement, lorsque je suis monté sur scène à la finale internationale de 2001, j'étais prêt mentalement. Ma visualisation m'avait permis de diminuer considérablement la nervosité que je ressentais à parler devant autant de gens. J'ai obtenu la 3ième place à la finale mais en plus j'ai gagn&eac
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