Voici la Chronique Toastmasters de ce mois-ci :
LIENS UTILES AUX DÉVELOPPEMENTS EN COMMUNICATIONS ET LEADERSHIP
Par Léonce Boudreau, CAB, LAB, membre du Club Toastmasters de Lévis, avril 2012
Les qualités d’un bon orateur se développent et une multitude d’outils sont à notre disposition pour nous améliorer, mais il faut les trouver. Voici des liens internet permettant de mettre la main sur quelques uns de ceux-ci :
Pour suivre son cheminement Toastmasters tant le volet communication que celui du leadership (à télécharger).
http://www.toastmastersdistrict61.org/fra/members/edtrack.htm
Pour s’abonner à un bulletin afin de connaître les trucs de J. A. Gamache, champion à la troisième position du concours de discours de Toastmasters International en 2001.
http://www.jagamache.com/fr/tm/newsletter.php
Pour recevoir un bulletin hebdomadaire «Communicateurs Efficaces» traitant de différents aspects liés aux communications.
http://cpositif.fileburst.com/comeff/comeff.html
Pour recevoir une information (sollicitation) sur différentes publications parfois gratuites ou payantes concernant des sujets propres à la croissance personnelle et autres.
http://www.club-positif.com/fr/inscription/index.html
Pour s’abonner à un journal électronique d’un portail qui se qualifie de «portail du succès, du leadership et de la
réussite»
http://www.ressourcespro.com/
Pour réaliser une inscription au blogue «Conversation Papillon» afin d’accéder à une foule de ressources en lien avec les conférences et la formation.
http://www.conversationpapillon.com/fr/index.html
Pour s’inscrire gratuitement au «Bulletin du Succès» pour recevoir des idées, des trucs et des conseils hebdomadaires pour apprendre comment obtenir des «RÉSULTATS PAR L'ACTION !»
http://www.patrickleroux.com/
UNE BONNE RECHERCHE DOCUMENTAIRE
par Louis-Gérard Frégeau, membre du club Toastmasters Chambre de commerce de Lévis, novembre 2011
Avec cette troisième chronique de l'année 2011-2012, je désire vous révéler quelques secrets d'une bonne recherche documentaire. C'est, pour un Toastmaster, une activité importante dans la préparation d'un discours.
À première vue, cette activité apparaît être facile à réaliser. L'on ouvre son fureteur internet (Internet Explorer, Firefox, Google Chrome ou Opera, par exemple) et l'on inscrit quelques mots clés dans la case recherche (celle qui a une petit loupe à gauche) et l'on attend les résultats. Vous êtes tombés dans le piège. La plupart du temps les liens que vous obtenez sont inutiles. Ils vous renvoient généralement à des sites publicitaires vantant l'importance de faire affaire avec telle ou telle compagnie. Et ce quand il ne vous recommande pas tous simplement à des sites dits érotiques.
L'exercice le plus représentatif que je puisse vous suggérer est de faire une recherche, non pas avec le mots « sexe », vous connaissez déjà tous le type de lien que l'on obtient. Soyons sérieux! Plutôt avec le mot « sexualité ». C'est déjà mieux. L'on vous renvoie généralement à des sites de référence pour traiter des problèmes d'ordre émotif. Déjà plus pertinents comme source d'information pour prononcer un discours, mais devant les 5 millions de liens obtenu en 0.08 seconde, vous vous questionnez sur le moyen de mieux filtrer les liens afin d'obtenir des liens vers des articles qui vous permettront de préparer votre discours. Que faire?
Premièrement vous pouvez changer de moteur de recherche. Dans la case recherche, à tous le moins dans Firefox, il y a moyen de changer le moteur de recherche. Généralement vous pouvez, au minimum, choisir entre Google, Yahoo et Bing. Essayez les et tirez vos conclusions. Pour ma part cette stratégie ne me convient pas. Aussi, je me rends directement sur Google (www.google.ca) et je demande Google Scholar. Refaite l'essaie avec le même mots et là vous obtenez des articles sur le sujet qui vous intéressait. Oui, je vous entends de mon bureau critiqué : ouais, ce sont des articles pour les universitaires.
Bon, revenez sur le site de Google, faites une recherche avec n'importe quels mots et descendez la liste jusqu'au bas de la page. Dans le bas de page, il y a l'hyperlien « recherche avancée ». Vous obtiendrez un formulaire qui vous permettra de raffiner votre recherche. Essayer pour voir. Même avec le mot « sexe » vous obtenez des liens plus pertinents pour un discours chez les Toastmaster comme un lien pour une publication de Statistique Canada.
En conclusion, pour faire une bonne recherche, il faut aussi savoir utiliser les outils qui sont mis à notre disposition.
LE TEMPS DE PRÉPARATION D'UN DISCOURS
par Louis-Gérard Frégeau, membre du club Toastmasters Chambre de commerce de Lévis, septembre 2011
Pour cette seconde chronique de l'année 2011-2012, j'ai pensé répondre à la question que tout le monde se pose, mais n'ose jamais demander : ça prend combien de temps pour préparer un bon discours?
La réponse est entre 5 minutes et quelques heures. Le temps de préparation est fonction de la maîtrise par l'orateur du sujet qu'il veut présenter.
Préparer un discours en 5 minutes
Je tiens à vous mettre en garde dès maintenant, il n'est pas toujours possible de ne consacrer que 5 minutes à un discours. Il y a des conditions préalables.
La première est que le discours se doit d'être court. Moins de 15 minutes et en réalité plus près de 5 minutes. Le premier discours qu'est appelé à faire un nouveau membre Toastmasters est un discours d'une longueur de 4 à 6 minutes. Et croyez-le ou non, il est assez fréquent que le temps soit dépassé. Les discours le plus difficiles réaliser sont ceux d'une longueur de 10 à 12 minutes. Comment expliquer ce résultat?
En décortiquant le premier discours d'un nouveau membre Toastmasters, le brise-glace, nous obtiendrons très certainement des éléments de réponse. Un brise-glace est un discours d'une longueur de 4 à 6 minutes pendant lequel l'orateur parle de lui. Il nous raconte son enfance, les évènements qui l'ont conduit à mener la carrière, ce qu'il espère réaliser d'ici la fin de ses jours. L'orateur se retrouve donc à puiser dans une banque d'information, sa vie, qu'il maîtrise en règle générale parfaitement bien. La plus grande difficulté qu'un Toastmasters débutant rencontre est de limiter la quantité d'information. Mais en appliquant une règle simple qui est : qu'est-ce que je veux que les auditeurs retiennent de mon discours, l'orateur apprivoise assez rapidement la technique de sélection des informations.
Lorsque l'orateur ne peut puiser à travers une basse d'information très bien maîtrisée comme sa vie, l'objectif de ne consacrer que 5 minutes pour préparer un discours se doit d'être abandonné.
Préparer un discours en quelques heures
L'une des clés pour préparer avec succès un discours en 5 minutes est de se concentrer sur ce que l'on veut que notre auditoire retienne. Pour la technique longue cette clé demeure valable. La différence est dans la méthode utilisé pour décomposer l'objectif que l'on veut atteindre.
Il est fortement recommandé, lors de la préparation d'un discours ou de la rédaction d'une communiqué écrit d'utiliser la technique des cartes mentales.
La technique classique nous invite à préparer une introduction, faire un développement puis écrire la conclusion. Il existe aussi un technique que j'appellerai la technique à rebours qui consiste à écrire la conclusion puis faire l'introduction et finalement le développement des points introduit. Ces techniques qui ont démontré leur efficacité ne sont pas toujours efficientes. Il arrive assez souvent que l'on doive réécrire la conclusion parce qu'en faisant le développement l'on a trouvé des éléments plus pertinents à présenter. Ces ce qu'évite de faire une carte mental ou « mind mapping » en anglais.
Aussi je vous invite à soit faire une recherche sur internet pour en connaître plus sur les cartes mentales ou encore à venir vous joindre au Club Toastmasters de la Chambre de commerce de Lévis et nous vous aiderons à maîtriser cette technique.
UN PIÈGE À ÉVITER AU MOMENT DE LIVRER UN DISCOURS
par Louis-Gérard Frégeau, membre du club Toastmasters Chambre de commerce de Lévis, août 2011
Cette chronique annonce le retour des activités de club Toastmasters CCLévis. Aussi, j'ai pensé que c'était un moment des plus opportun de revoir une des bases d'un bon discours qui est de l'adapter à l'auditoire qui le recevra.
Pour bien saisir l'importance de ce point, revoyez quelques discours d'un politicien. De préférence retracez ceux d'un politicien que vous n'aimez pas. La technique qu'il utilise devient plus évidente parce que comme observateur votre tendance à renforcer chacun de ses propos diminue. Que constatez-vous? Que ce dernier adapte ses discours en fonction de son auditoire. Ainsi, il sera plus conciliant devant une assemblée non partisane. Il minimisera, devant cette assemblée, les impacts perçus négatifs d'une politique qu'il propose. À l'inverse, devant une assemblée partisane, il insistera beaucoup sur les qualités de la même politique.
Cette mise en contexte n'est en fait qu'un des pièges que peut rencontrer un orateur. L'ensemble des pièges peut facilement être trouvé en se posant deux questions. La première est : est-ce que je désire faire un discours ou une présentation? La seconde est : qui sont les gens qui seront devant moi?
Est-ce que je désire faire un discours?
Se poser la question peut sembler trivial. Cependant, la situation que l'on rencontre le plus fréquemment est celle où l'on se doit de présenter les résultats des travaux de notre équipe devant le reste des membres du bureau ou devant un conseil d'administration. La gêne s'empare de nous et l'on désirerait être ailleurs que debout à l'une des extrémités de la salle de réunion. En être conscient est déjà un bon truc pour combattre la gêne. Pour aller plus loin, des exercices au sein d'un groupe Toastmasters sont fortement recommandés.
Qui sera devant nous?
Il est important de bien connaître son auditoire avant de se présenter. J'ai déjà assisté à une conférence où l'orateur se conservait quelques diapositives grivoises à sortir, sachant que l'assistance était composée uniquement d'homme de métier. Il est vrai que c'était dans le temps où l'on acceptait que dans les aires de travail quelques pin-up viennent compléter la décoration.
Je pense que cette mise en situation est assez descriptive pour que vous compreniez qu'on ne peut pas se présenter devant tous les publics en n'utilisant qu'un seul discours. Pour savoir comment adapter son discours à son public, je vous recommande encore une fois de participer aux rencontres de votre club Toastmasters CCLévis.
8 TRUCS POUR GARDER VOTRE RÉUNION COURTE
par Mario St-Hilaire, VP Relations publiques, Toastmasters Chambre de commerce de Lévis, juillet 2011
1. Programmez-la à une mauvaise heure. Par exemple : juste avant l'heure du lunch, dîner ou juste avant l'heure de fermeture des bureaux.
3. Commencez par un point facile. En démarrant une réunion par un point difficile ou délicat, vous risqueriez de créer un climat de tension et d'émotions négatives qui rendraient même les points suivants - plus faciles - difficiles à traiter.
COMMENT ANNONCER UNE MAUVAISE NOUVELLE
par Mario St-Hilaire, VP Relations publiques, Toastmasters Chambre de commerce de Lévis, juin 2011
Personne n'aime annoncer une mauvaise nouvelle. Même si vous n'en êtes pas directement responsable, les sentiments négatifs rejailliront sur vous.
Voici comment minimiser cet impact négatif :
1. Donnez toute l'information d'un coup ! Si vous dites à quelqu'un que vous avez une mauvaise nouvelle à lui annoncer, et que vous ne lui en donniez qu'un petit bout en lui promettant le reste pour "plus tard",vous prolongez son anxiété et vous ouvrez les portes à des "spéculations dangereuses".
2. Allez immédiatement à l'essentiel. Donnez l'information en gros et entrez dans les détails après. N'essayez pas d'arrondir les angles, de glisser la mauvaise nouvelle entre de bonnes. De plus, cela a le mérite de la clarté.
3. Ne vous justifiez pas. Ne perdez pas de temps à expliquer que ce n'est pas de votre faute, ou qui en est responsable et pourquoi. Si ce n'est pas de votre faute, cela se saura assez vite !
4. Préparez-vous. Avant d'aller annoncer la mauvaise nouvelle, réfléchissez à ce qui peut être fait pour arranger la situation. Offrez des possibilités pour s'en sortir ! Si une solution est en vue, l'impact de la mauvaise nouvelle sera diminué.
5. Écoutez activement. Laissez la personne exprimer son mécontentement. Notez ce qu'elle vous dit et marquez votre écoute par des "Oui, je comprends, d'accord".
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COMMENT RÉDIGER FACILEMENT RAPPORTS ET MÉMOS
par Mario St-Hilaire, VP Relations publiques, Toastmasters Chambre de commerce de Lévis, mai 2011
**Rendez vos rapports plus faciles à lire**
Les rapports un peu longs ne sont que très rarement lus en entier. Au-delà de 2 ou 3 pages, vous devez tout faire pour les rendre plus faciles à lire, à comprendre et à utiliser. Dans ce cas, vous devez organiser vos rapports de la manière suivante :
1. Faites une page de couverture
Elle va résumer l'essentiel du rapport, c'est-à-dire son objectif, les points clés, les éléments essentiels de la conclusion et les recommandations.
2. Commencez par un résumé des points principaux ou par un plan
Le corps de votre document contiendra le développement des points principaux ainsi que le chemin qui a mené aux conclusions et l'argumentation logique qui justifie les recommandations.
3. Pensez aux annexes
La troisième partie indiquera l'origine des informations, les références, les sources et la bibliographie.
**Si vous devez écrire des rapports courts et répétitifs**
Créez un formulaire standard, des check-lists ou des listes avec des cases à cocher. Laissez de la place en fin de page pour vos commentaires ou vos observations. Vous gagnerez du temps et votre destinataire saura immédiatement où trouver l'information qui l'intéresse.
**Rédiger un mémo efficace : les 3 étapes à suivre**
1. Trouvez l'idée principale
Faites un brouillon dans lequel vous jetez en vrac vos idées. Puis, fermez les yeux et tentez de répondre en une phrase à la question suivante : "Qu'est-ce que je veux dire ?". Répondez : "Je voudrais...".
Je voudrais que votre banque finance ce projet.
Je voudrais que l'on fasse un crédit plus long sur ce produit.
Je voudrais que l'on remplace cette vieille machine par le dernier modèle sorti.
Soulignez chaque phrase qui correspond à cette idée. Ce sont les lignes de force de votre mémo.
2. Répondez aux besoins du lecteur
Votre destinataire se pose 3 questions :
"Pourquoi devrais-je lire ceci ?"
"À quels problèmes personnels répond ce mémo ?"
"Comment y répondre ?"
Réfléchissez au moyen de présenter votre idée principale, en répondant à ces 3 questions.
3. Faites une conclusion efficace
La conclusion est votre dernière chance de convaincre. Elle restera dans l'esprit du lecteur. Suivez ce plan :
A. Montrez votre bonne foi. C'est ce dont le lecteur se souviendra.
B. Dites une seule chose importante. Par exemple : "L'achat de cette machine pourrait nous faire économiser 7 000 dollars au cours des 3 prochaines années."
C. Rappelez à votre lecteur ce qu'il devrait conclure de votre mémo et ce qu'il devrait faire, après l'avoir lu.
**Les 4 situations où il ne faut jamais écrire de mémo**
Avant d'écrire un mémo, souvenez-vous que les écrits restent des mois, même des années après avoir été écrits !
Les mémos sont adaptés pour :
- Annoncer une bonne nouvelle, féliciter quelqu'un, ou lui confirmer une promotion.
- Transmettre une information.
- Demander une promotion ou une augmentation (laisse une trace).
- Confirmer une information.
Mais ils ne sont pas du tout adaptés pour :
- Vous plaindre. Si le département voisin (ou quelqu'un) crée un problème, considérez les risques que vous prenez d'entamer sérieusement les relations avec votre entourage (même des années plus tard !). Souvent, il vaut mieux discuter du problème face à face !
- Annoncer une mauvaise nouvelle. Les mots écrits ont plus d'impact et ont tendance à provoquer une réaction exagérée, sans que vous puissiez vous en rendre compte rapidement. Mieux vaut le faire verbalement et contrôler ainsi la situation.
- Accuser ou menacer. Un mémo peut vous suivre toute votre vie !
- Critiquer. Si vous êtes obligé de le faire, soyez très spécifique et excluez toute attaque personnelle.
Bonne rédaction !
Voici les chroniques antérieures :
COMMENT RÉDIGER UN DISCOURS
par Stéphane Munnier, membre Toastmasters, avril 2011
La manière dont vous organisez votre discours peut être déterminée par le type de discours dont il s'agit. Ce type de discours peut être défini par ce que vous espérez accomplir. Donc, un discours peut être conçu pour convaincre, vendre, amuser ou informer. Un discours peut être une combinaison de ces différentes formes. Mais vous devriez définir ce que vous espérez comme résultat, ainsi vous saurez si vous avez atteint vos objectifs aussitôt que le discours sera rédigé. Avoir ce but principal en tête aide dans la manière dont vous organisez votre discours.
Le langage non verbal est une partie importante de toute présentation devant un auditoire. Vos gestes donnent du support et ajoutent de la clarté à votre message. Ils font même partie du message! Vos gestes ajoutent la dimension visuelle aux mots que vous avez choisis. Il importe donc de s'assurer que tous les membres de votre auditoire voient facilement ce langage non verbal.
Lorsqu'est venu le temps du vrai tirage, j'annonçais les numéros gagnants mais PERSONNE ne s'approchait pour réclamer son prix. Pourtant, il ne pouvait y avoir autant d'absents. Il a fallu plusieurs minutes avant de comprendre que les employés craignaient de se faire jouer le même tour que leurs patrons.
Avez-vous remarqué que vous avez le souffle court lorsque vous êtes nerveux? En prenant le temps de bien remplir vos poumons, vous pourriez vous détendre avant de prendre la parole. Personnellement, pour relaxer, je prends une dizaine de respirations profondes en respectant le ratio: 1-4-2. Par exemple, disons que j'inspire en comptant jusqu'à 3, je garde mon souffle en comptant de 1 à 12 (soit 4 fois 3) et j'expire jusqu'au compte de 6 (2 fois 3). En consommant plus d'oxygène, vous arriverez peut-être à vous calmer.
Quelques années avant de participer à la finale internationale aux Etats-Unis, je me suis rendu à une de leur convention. Je me suis faufilé dans la salle de concours lorsqu'il n'y avait personne et je suis monté sur scène. Devant 2000 chaises vides, je me suis visualisé parlant avec assurance à ce grand auditoire. Par la suite, j'ai visualisé cette scène encore et encore. Je me voyais même tenir mon trophée dans mes bras. J'imaginais ce que je dirais comme discours de remerciement à titre de champion du monde.
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